ILONI : Le blog de Sev et François

... dans l'arche des nuisibles.

Voilà, elles sont là, les fourmis volantes. A la nuit tombée, elles ont envahi la maison par nuées !
C'est d'abord impressionnant, et puis après ça devient très très vite pénible. Elles volent partout, puis une fois qu'elles ont perdu leurs ailes (ben oui, elles les perdent, et la cause m'échappe encore, c'est un mystère ! Comme d'ailleurs ces invasions nocturnes ! Si quelqu'un a la réponse, je suis preneur),
c'est pire, elles crapahutent dans tous les sens.
Et le pire du pire est que ces charmantes bestioles piquent. Au moment où j'écris, certaines explorent mon nombril, d'autres mes cheveux, d'autres encore l'ordinateur, ... J'ai vraiment du mal à rester stoïque ! D'ailleurs non, tiens, je ne le suis pas, je vais en écraser quelques unes...
C'est l'invasion toutes fenêtres fermées. Une attaque massive, soudaine, et très brève. Elles ne rentrent plus. C'est déjà fini ! ... Jusqu'à ce que l'on sente une petite brûlure sur le corps.
Entre
les rats dans le toit, les fourmis dans la cuisine, et leurs cousines un partout, on se sent beaucoup moins seul.
Notre maison, c'est l'arche de Noé, version nuisibles. Il ne manque plus que les scolos, et après on largue les amarres. Ah oui, j'oubliais aussi les ménates, ces joyeux réveils matins, qui imitent tous les sons possibles, en vous épiant à travers les nacos. Ils pourraient se rendre utiles et en gober quelques unes, le buffet est à volonté.
Bon je vous laisse, je vais faire frire nos invitées pour l'apéro de ce soir. Accompagnées d'une bonne Hippo,  Ln et Sev en raffolent.
Jeu 3 sep 2009 2 commentaires
Impressionnantes ces bestioles , mais si elles sont bonnes à l'apéro...Que d'aventures et de mésaventures en cette rentrée ! Espérons que tous ces intrus n'ont pas trop entamé votre sérénité . Gros bisous
couffi - le 07/09/2009 à 18h09

Je crois que je peux éclairer votre lanterne ( pas trop, pour ne pas faire venir d'autres insectes ) sur le phénomène de la perte des ailes. Ces fourmis sont les jeunes princesses qui ont trouvé le moment propice pour s'émanciper de leur groupe. Elles essaiment et doivent fonder d'autres fourmilières suffisamment loin de la fourmilière d'origine (d'où les ailes). Peu d'entre elles deviendront vraiment des reines...pondeuses (une chance pour nous, non ?). Lire la saga "Les fourmis" de Bernard Werber.

Sylvie PIERRE - le 20/04/2010 à 18h24

Si ce sont des jeunes princesses ça en fait un paquet, il doit y avoir des fourmiières un peu partout ! Merci pour le renseignement, je vais relire "les fourmis".

Sev et François