... en commencant par Stone Town.
Apres un voyage plus long que prevu [via Moroni et via Dar es Salam pour une
nuit improvisee], nous voici enfin a Zanzibar, un nom synonyme de voyage et d'esclavage.
Nous passons d'abord quelques jours a Stone Town, la capitale !
Une ville qui ressemble par certains cotes a quelques petites villes marocaines, avec sa "medina". Une ville aussi tres affairee et surtout bruyante, tres bruyante quand les groupes electrogenes se mettent en route. Et oui, depuis decembre, c'est le black out a Zanzibar, plus d'electricite, le cable marin ayant rompu. Alors, la nuit, quand le silence revient enfin, vers les 1 heure du matin, la chaleur l'accompagne, et on dort tres peu.
Du coup, on a le temps de visiter la ville, de s'y perdre et s'y reperdre, de contempler tout ce remue menage pres du port aux boutres, le quartier populaire ou nous logeons.
Et ces boutres sont reellement magnifiques.
Le soir, c'est direction la place du front de mer, ou les differents etals fleurissent
rapidement. La pizza zanzibarienne est particulierement delicieuse,
surtout quand on la deguste face au coucher du soleil.
Deux, trois jours a Stone Town suffisent pour decouvrir cette vieille ville. Et le bruit incessant des generateurs nous la font quitter plus tot que prevu. Et apres moults reflexions intensives
entrecoupees de legers roupillons,
nous decidons de fuir vers le nord de l'ile, vers le village Nungwi et ses plages aux eaux turquoises.
Village ou nous sommes encore aujourd'hui.
L'acces a internet etant tres tres limite et tres restreint, il nous a fallu a peu pres une semaine pour ecrire ces quelques lignes, histoire de dire que tout va bien ! Bon c'est vrai que j'ai aussi passe trois jours a essaye de transformer le clavier qwerty en azerty, mais sans succes, les touches ne voulaient pas changer de place. Quant aux accents, ils se sont vraiment fait la malle tres loin de Zanzibar.
Ah oui, hier, juste pour l'anecdote, j'ai plonge avec un dauphin !!! Il est venu me dire bonjour sous l'eau, un beau thursiop.
Alors ne vous inquietez pas sin nous donnons peu de nouvelles...
C'est vous qui le dites !