... de Namibie.
Du sable, du sable, et rien que du sable, comme dans un gros sablier que l'on n'arrête pas de retourner.
Dernier article sur la Namibie pour clore un voyage où tout n'était que éblouissement. On part sur les dunes de Swakopmund, que l'on peut s'amuser à descendre en luges, sandboard, ou quad.
Et si l'on tend bien l'oreille, on peut même entendre le sable chanter !
Le chant du temps qui passe, et qui fait grincer les dents.
Un dernier regard vers l'océan Atlantique, histoire de profiter de sa fraîcheur,
et l'on part vers Sesriem, après une pause dans le Namib Naukluft Park, pour enfin fouler de nos orteils excités les plus hautes dunes du monde : les dunes de Sossusvlei.
On est aux portes du désert du Namib, avec cette première dune, la plus photographiée, la dune 45 (elle se trouve à 45 kms de l'entrée du parc).
Plus on s'enfonce, plus la végétation (essentiellement des acacias) se fait rare,
laissant place à des dunes
à la sinuosité aléatoire.
On quitte le 4x4 et on continue à pied. On traverse un lac asséché d'argile blanche, avant de gravir une de ces magnifiques pyramides de sable orangé.
Un pas en avant, pour deux glissés en arrière, la montée s'annonce physique et chaude.
Et quand on arrive au sommet,
c'est pour contempler un vaste océan aux vagues immenses comme figées dans le temps.
Le sable de ces dunes proviendrait, et provient encore, du Lesotho et du Drakensberg. Charrié par la rivière Orange puis par l'océan, il est ensuite déposé et modelé délicatement par le vent.
Les enfants ne sont donc pas les seuls à s'amuser à constuire des "châteaux de sable".
C'est vous qui le dites !