... du Martin Pêcheur.
En cette période de pénurie d'essence, ou de "mécontentement social", l'île tourne au ralenti. Chacun minimise ses
déplacements. Le gasoil au marché noir a atteint les 5 euros le litre, le prix du taxi sur Petite-Terre pour aller de la barge à l'aéroport est de 10 euros, et il n'y a jamais eu autant de
marcheurs.
Personne ne sait réellement si cette grève va durer, s'amplifier avec les instits à la rentrée, ou s'arrêter dans la seconde
qui suivra la lecture de cet article. Les rumeurs vont bon train, c'est un flou artistique, une incertitude sociale qui entraîne dans sa chute des petites sociétés déjà fragilisées.
Dans ces cas-là, il faut être zen. Il ne sert à rien de s'énerver, faut attendre, rester calme, c'est pas grâââve, ça va s'arranger ou pas, attendre et puis voir, tranquille, la politique de l'autruche en quelque sorte, mettre la tête dans le sable, les fesses bien en l'air ...
Il faut adopter la zen attitude du Martin-Pêcheur quand il a le hoquet : cool, digne, ou presque !
Faire fi de ces rumeurs qui gonflent tout le monde (comme quoi ça serait pas un vrai pêcheur...).
En attendant c'est la galère. Tout le monde rame ou se morfond chez soi, et le sympathique Martin-Pêcheur risque de morfler dans pas longtemps. Il faut toujours un bouc-émissaire à l'homme.
J'ai un début de hoquet et je ne me sens pas l'âme zen !
C'est quoi cette politique de l'écoeurement ?
C'est vous qui le dites !