Pour la dernière plongée deCaro, nous sommes allés, avec Hélène, au nord de l'île, à Ambato.
Le club Happy Divers est un petit club bien sympa et bien tranquillou comme on les aime.
Donc direction un site de plongée mystère, du nom de Ambarra ( nom choisi par le club, parce que chaque club nomme ses sites comme il l'entend, ce qui fait que l'on peut avoir plusieurs noms
différents pour un seul site!).
Pendant que David donne les dernières consignes, quelque chose fait un gros PLOUF dans notre dos, et personne n'a rien vu.
Du coup, on est encore plus excité à l'idée de descendre et de constater de visu. Par sécurité et n'écoutant que notre courage, on envoie les filles en reconnaissance. A leur signal, maintes
fois répété (non parce qu'on n'est jamais sûr de rien), nous plongeons à notre tour,
mais nous ne verrons pas le plouffeur.
Qu'à cela ne tienne, on se régale. On longe d'abord des champs de gorgones magnifiques,
puis on touve des spirographes (vers marins),
des bénitiers aux lèvres bleues,
on épie, sans gêne aucune, une famille de Langoustes,
puis tout d'un coup, des poissons-trompettes en plein fishwashing sonnent l'alerte ! (vous pouvez apercevoir le petit labre nettoyeur),
La chasse à la sardine est ouverte, sous le contrôle des fusiliers,
et sous l'oeil étonné d'une carangue curieuse.
Plus loin, une réunion de trois espèces de poissons-clown (2 bandes blanches et noir, orange ; orange une bande blanche sur le dessus ;,et noirtaché de blanc) a eu lieu
dans l'urgence, au cas où une sardine désorientée choisirait de prendre refuge dans leur anémone sanctuarisée.
Cetteplongéeétait magnifique. Je n'ai jamais
vu autant de bancs de poissons, que ce soient des sardines, des fusiliers, ou autres.
Nager au milieu d'eux fut magique, on n'existait pas, invisibles dans le bleu de l'océan.
On a aussi vu un Thazard, mais trop farouche pour se laisser photographier. On l'aura la prochaine fois. Drôle de sensation quand-même de voir ce prédateur si proche de nous.
A part ça, "la vie est belle et c'est tant mieux". (Jean-Jacques Vanier)
C'est vous qui le dites !